[Bilan lecture] Avril

 

On se retrouve pour le Bilan lecture du mois ! Avril m’a donné l’occasion de reprendre le rythme côté lecture. Ayant plus de temps pour moi, j’ai pu avancer pas mal et lire de très jolis romans. Pour beaucoup, je les avais depuis un bon moment dans ma PAL et je ne suis pas mécontente de les avoir enfin lus !

A noter ce mois-ci l’abandon de Cartes postales de Grèce de Victoria Hislop. D’habitude, j’aime beaucoup ses romans. Mais là je n’ai pas du tout accroché…

 

Les livres lus ce mois-ci

 

 

Ce mois-ci, j’ai terminé 7 livres : 

Au fond de l’eau de Paula Hawkins : 

La veille de sa mort, Nel a appelé sa sœur, Julia. Qui n’a pas voulu lui répondre. Alors que le corps de Nel vient d’être retrouvé dans la rivière qui traverse Beckford, leur ville natale, Julia est effrayée à l’idée de revenir sur les lieux de son enfance. De quoi a-t-elle le plus peur ? D’affronter le prétendu suicide de sa sœur ? De s’occuper de Lena, sa nièce de quinze ans, qu’elle ne connaît pas ? Ou de faire face à un passé qu’elle a toujours fui ? Plus que tout encore, c’est peut-être la rivière qui la terrifie, ces eaux à la fois enchanteresses et mortelles, où, depuis toujours, les tragédies se succèdent.

J’avais bien aimé le premier roman de l’auteur, et c’est d’ailleurs la sortie de ce second roman qui m’avait donné envie de m’intéresser à elle. Ce nouveau récit ne m’a pas déçue ! Malgré quelques longueurs par moment, ce fut une lecture très agréable et à grand suspens. 

 

Je suis là de Clélie Avit :

« Ça fait vingt semaines que je suis seule, seulement six que je m’en rends compte. Et pourtant, j’ai l’impression que ça fait une éternité. Ça passerait peut-être plus vite si je dormais plus souvent. Enfin, si mon esprit se déconnectait. Mais je n’aime pas dormir. ». À la suite d’un accident d’escalade en montagne, Elsa est plongée dans le coma. Tandis que l’espoir de son réveil s’amenuise de jour en jour, que ses proches et les médecins commencent à baisser les bras, un jeune homme, Thibault, pénètre par erreur dans sa chambre. 

Une très belle histoire écrite par une plume parfaitement maîtrisée. Il fait partie de ces romans qui demandent une pause quand vous le refermez. Impossible de se relancer tout de suite dans un autre livre. C’est un vrai coup de coeur !

 

Les morues de Titiou Lecoq : 

C’est l’histoire des Morues, trois filles – Ema, Gabrielle et Alice – et un garçon – Fred –, trentenaires féministes pris dans leurs turpitudes amoureuses et professionnelles. Un livre qui commence par un hommage à Kurt Cobain, continue comme un polar, vous happe comme un thriller de journalisme politique, dévoile les dessous de la privatisation des services publics et s’achève finalement sur le roman de comment on s’aime et on se désire, en France, à l’ère de l’internet. C’est le roman d’une époque, la nôtre.

Il m’a fallu pas mal de temps pour rentrer dans l’histoire. Les 150 premières pages sont assez particulières. Si j’avais tout de suite accroché avec La théorie de la tartine, celui-ci m’a moins emballée. Au final, une lecture sympa mais sans plus. 

 

 

Une journée particulière d’Anne Dauphine Julliand : 

Le 29 février est une date qui n’existe que tous les quatre ans. C’est aussi le jour de naissance de Thaïs – la petite princesse d’Anne-Dauphine Julliand -, atteinte d’une maladie génétique orpheline. Thaïs a vécu trois ans trois quarts. Elle a eu une courte vie, mais une belle vie. Le jour où le 29 février réapparaît sur le calendrier, Anne-Dauphine s’offre une parenthèse, sans travail ni obligations. Elle veut vivre pleinement cette journée particulière: Thaïs aurait eu huit ans! Le passé se mêle au présent.

Plus qu’un roman, c’est une leçon de vie distillée au fil des pages. Le premier livre de l’auteur, que j’avais découvert complètement par hasard m’avait profondément marquée. Celui-ci est dans un style un peu différent mais tout aussi percutant.

 

Brillante de Stéphanie Dupays : 

Claire est une trentenaire comblée. Diplômée d’une grande école, elle occupe un beau poste dans un groupe agro-alimentaire où elle construit sa carrière avec talent. Avec Antonin, cadre dans la finance, elle forme un couple qui est l’image du bonheur parfait. Trop peut-être. Soudain, Claire vacille. Au bureau, sa supérieure hiérarchique lui tourne ostensiblement le dos, de nouvelles recrues empiètent sur ses dossiers, elle se sent peu à peu évincée. Après une phase de déni, Claire doit se rendre à l’évidence : c’est la disgrâce.

Une peinture glaçante de la vie des cadres dans les grandes entreprises. C’est un roman qui m’a fait beaucoup réfléchir, moi qui recherche un boulot dans un cadre un peu similaire. La fin est assez violente je trouve. 

 

Une larme m’a sauvée de Angèle Lieby : 

Transportées aux urgences de l’hôpital de Strasbourg pour un malaise, Angèle Lieby commence à avoir des difficultés à s’exprimer, puis perd connaissance. On la plonge dans un coma artificiel pour l’intuber. Le quatrième jour, elle ne se réveille pas. Or Angèle est consciente et souffre sans pouvoir réagir. Pour le personnel médical, elle est très vite considérée comme morte. Le miracle: une larme. 

Un témoignage particulièrement fort mais sans pathos qui m’a beaucoup touchée. Qui plus est, c’est aussi un très beau plaidoyer pour le respect des personnes hospitalisée, en même temps qu’un odyssée dans un service de réanimation.

 

Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie de Virginie Grimaldi : 

« Je ne t’aime plus. » Il aura suffi de cinq mots pour que l’univers de Pauline bascule. Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s’écouler en attendant que la douleur s’estompe. Jusqu’au jour où elle décide de reprendre sa vie en main. Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer. 
Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire resurgir les secrets les plus enfouis.

J’ai retrouvé la plume de Virginie Grimaldi, celle qui m’avait fait vibrer. Une nouvelle fois, son récit et ses personnages m’ont énormément touchée et ont résonné en moi d’une façon très singulière. Un vrai coup de coeur pour cette lecture ! 

 

Les chroniques du mois

 

 

Parce que je t’aime : 3.5/5  => par ici la chronique

Un roman de Guillaume Musso, dans la plus pure tradition ! C’est un roman que j’avais déjà lu mais que j’ai pris plaisir à relire. Entre amour, vengeance, pardon et suspense, cela forme un sacré mélange.  

 

Hier encore c’était l’été : 4/5  => par ici la chronique

Une lecture idéale pour prendre du recul par rapport à sa vie ! C’est selon moi une lecture un peu doudou, pour se rappeler qu’on n’est pas tout seul dans la galère du monde moderne. Je fais partie de cette génération Y qui tente de tout concilier : amour, travail, crises. Julie Lestrange nous rappelle que c’est le lot de chacun et qu’on s’en sort au bout !

 

Point sur le challenge 52 : semaine 17

 

Et vous, qu’avez-vous lu ce mois-ci ?
Et petite question : préférez-vous que je chronique toutes mes lectures ou uniquement celles que j’ai aimé ?

 

 

 

 

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